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En résumé : « Le digital, c’est pas mon truc. » C’est la phrase qu’on entend le plus souvent. Et c’est aussi la phrase que disaient vos concurrents il y a trois ans, avant de se retrouver injoignables sur internet pendant que d’autres raflaient leurs clients. Ce guide est un état des lieux honnête, chiffres à l’appui, de ce que font vraiment les artisans français en matière de digital en 2026. Spoiler : ils en font plus que vous ne le croyez.
Parlons franchement.
Quand on propose à un artisan de parler de sa présence sur internet, il se passe souvent la même chose. Un sourire poli, un geste de la main, et une variante de : « Moi je travaille à l’ancienne, le bouche-à-oreille ça marche très bien. » Ou : « Mes clients, ils ont pas d’internet. » Ou encore : « C’est un truc de geek, pas de plombier. »
Ce n’est pas du scepticisme, c’est une conviction sincère, souvent ancrée depuis des années. Et pour la généalogie qui précède, elle était peut-être vraie.
En 2026, elle est fausse. Et les chiffres le prouvent.

Chaque année, le gouvernement français publie le Baromètre France Num, une enquête menée auprès de plus de 11 000 TPE et PME françaises sur leur transformation numérique. L’édition 2025, publiée en septembre par la Direction générale des Entreprises, est une mine d’informations concrètes.
Voici les chiffres qui méritent qu’on s’y arrête.
84 % des TPE et PME françaises disposent d’au moins une solution de visibilité en ligne : 66 % ont un compte sur les réseaux sociaux et 65 % ont un site internet présentant leur activité. Autrement dit, si vous n’êtes pas en ligne, vous faites partie des 16 % restants, et cette minorité rétrécit chaque année.
78 % des dirigeants de TPE et PME perçoivent un bénéfice réel du numérique pour leur activité. 40 % affirment qu’il leur a permis d’augmenter leur chiffre d’affaires. Ce n’est pas une promesse de consultant, c’est ce que disent les patrons d’entreprises comme la vôtre, interrogés anonymement.
37 % des structures vendent ou acceptent des paiements en ligne. La vente en ligne a gagné du terrain bien au-delà des secteurs déjà digitalisés, signe que l’omnicanal progresse dans des métiers qui s’en croyaient exemptés.
L’usage de l’intelligence artificielle a doublé en un an : 26 % des entreprises l’utilisent en 2025, contre 13 % en 2024. Dans les services à la personne, la part est montée à 29 %, soit trois fois plus qu’en 2024.
Et la donnée la plus frappante, peut-être : en 2023, 61 % des entreprises présentes sur les réseaux sociaux y publiaient au moins une fois par semaine. En 2025, elles ne sont plus que 46 %. Ceux qui ont essayé sans méthode se sont essoufflés. Ceux qui ont une stratégie, eux, continuent et prennent de l’avance.
Les chiffres globaux, c’est bien. Mais votre métier, c’est votre métier. Voici ce qui se passe dans votre secteur.
Le BTP est souvent cité comme l’un des secteurs les plus réticents au digital. C’est une image d’Épinal qui ne correspond plus à la réalité.
65 % des artisans du bâtiment possédaient déjà un site web en 2022. Trois ans plus tard, ce chiffre a mécaniquement progressé, les artisans qui n’en avaient pas voient leurs devis partir chez des concurrents mieux référencés.
53 % des artisans possèdent un site internet, et 60 % vendent via cet espace web. 21 % utilisent des plateformes spécialisées comme des places de marché pour artisans, et 18 % se référencent dans des annuaires en ligne.
Aujourd’hui, un électricien stéphanois ou un plombier lyonnais qui veut remplir son carnet de commandes a plusieurs leviers : son site web référencé sur Google, sa fiche Google Maps, ses avis clients en ligne, et éventuellement sa présence sur des plateformes comme Houzz, Habitatpresto ou Allovoisins.
Exemple concret : Un plombier à Marseille rapporte avoir augmenté son chiffre d’affaires de 40 % en six mois grâce aux opportunités ciblées via une plateforme digitale, sans changer son métier, sans être « geek », sans passer sa vie sur internet. Juste en étant visible au bon endroit au bon moment.
Ce secteur a opéré sa révolution numérique plus vite que beaucoup d’autres. La prise de rendez-vous en ligne est désormais la norme : Planity, Treatwell, Doctolib pour les praticiens paramédicaux… Ces outils ne remplacent pas la relation humaine, ils la rendent plus accessible.
Dans les services à la personne, 29 % des entreprises utilisent déjà l’IA, trois fois plus qu’en 2024. Des outils comme ChatGPT pour rédiger des posts Instagram, des systèmes de réservation automatisés, des chatbots de réponse aux questions fréquentes : tout cela existe, fonctionne, et est utilisé par vos confrères.
Le salon qui n’a pas de réservation en ligne en 2026 perd les clients pressés, les jeunes actifs, et tous ceux qui cherchent à minuit quand ils ont enfin le temps de planifier leur semaine.
La restauration a été transformée de force par la crise sanitaire, et cette transformation a tenu. Commande en ligne, carte numérique QR code, fidélisation par email ou SMS, présence sur Google Maps avec horaires et avis : aujourd’hui ce sont les bases. Les restaurants qui n’en disposent pas ne jouent plus dans la même cour.
Les plateformes de livraison (Uber Eats, Deliveroo) ont aussi montré quelque chose d’important : les clients commandent en ligne, même pour des commerces de proximité. Un boulanger artisanal à Lyon qui accepte les commandes de bûches de Noël via son site web ou Instagram vend plus, sans changer une miette à son savoir-faire.
C’est le secteur où Instagram et Pinterest ont changé la donne le plus radicalement. Près de la moitié des Français (47 %) cherchent des informations sur les réseaux sociaux, transformant les attentes des consommateurs et les stratégies de visibilité des petits commerces et artisans.
Un céramiste, un ébéniste, un créateur de bijoux qui ne montre pas son travail sur Instagram en 2026 se prive de son canal de vente le plus naturel. Le contenu visuel est leur vitrine. Et c’est précisément là que se trouvent leurs acheteurs.
« Moi, j’ai le bouche-à-oreille. » D’accord. Mais qu’est-ce que c’est, le bouche-à-oreille, en 2026 ?
C’est votre voisin qui demande à son groupe WhatsApp « vous connaissez un bon électricien par ici ? » Et quelqu’un qui répond « oui, cherche Dupont Électricité Saint-Étienne sur Google, ils sont top, j’ai laissé un avis. »
C’est votre cliente qui adore votre travail et qui veut vous recommander à sa collègue, mais qui ne retrouve plus votre numéro. Elle cherche votre nom sur Google. S’il ne sort rien, elle recommande quelqu’un d’autre.
C’est le client satisfait qui aurait bien laissé un avis Google pour vous aider, mais votre fiche Google Business Profile n’existe pas, donc il ne peut pas.
Le bouche-à-oreille numérique, ça s’appelle les avis Google. Et ils sont devenus le premier réflexe de validation d’un artisan pour 78 % des Français avant de passer à l’acte (source : IFOP/Francenum). Vous pouvez être le meilleur dans votre métier, si vous n’avez pas d’avis en ligne, vous n’existez pas pour votre prochain client.
📌 Ce qu’il faut retenir : Le bouche-à-oreille n’a pas disparu. Il s’est numérisé. Et si vous ne lui donnez pas un endroit où atterrir (votre site, votre fiche Google, vos avis), vous en perdez les bénéfices.
Voici un chiffre que nous citons dans chaque réunion avec des artisans : 78 % des Français recherchent des informations en ligne avant de contacter un professionnel local (IFOP pour France Num).
78 %. Sur 10 clients potentiels, 7 ou 8 ont tapé votre métier sur Google avant de décrocher le téléphone. Pas nécessairement pour trouver votre numéro, pour vous vérifier. Pour voir vos avis, votre site, vos photos, ce que les autres disent de vous.
Ce n’est pas une tendance. C’est un comportement ancré, documenté, et qui concerne toutes les tranches d’âge, y compris les 50-65 ans, qui sont aujourd’hui parmi les utilisateurs les plus actifs de Google Maps pour trouver des commerces et artisans locaux.
Illustration : Une personne de 58 ans qui cherche un carreleur pour sa salle de bains à Roanne va taper « carreleur Roanne avis » sur son téléphone. Elle va regarder les fiches Google, lire les avis, comparer les notes, regarder les photos de réalisations. Le carreleur qui a une belle fiche avec 23 avis à 4,8 étoiles et 3 photos de chantiers récents décroche le téléphone. L’autre attend.
Nous ne sommes pas naïfs. Si tout était simple, tous les artisans seraient déjà en ligne et ce guide ne serait pas nécessaire. Les freins existent, et ils sont légitimes. Voici les plus fréquents, et ce qu’on peut y faire.
C’est le frein numéro un. Et c’est compréhensible : quand vous finissez vos chantiers à 18h et que vous avez des devis à envoyer le soir, créer un site web c’est la dernière chose à laquelle vous pensez.
La bonne nouvelle : vous n’avez pas à tout faire vous-même. Un bon prestataire (comme Ajeelity) crée votre site, l’optimise pour Google, et vous le livre clé en main. Votre rôle : valider le contenu, fournir quelques photos, et choisir vos couleurs. Ensuite, il tourne tout seul.
Créer une fiche Google Business Profile prend 20 minutes. La remplir correctement : une heure. C’est l’action au meilleur ratio temps/impact que vous puissiez faire pour votre visibilité.
Vous n’avez pas à comprendre comment fonctionne le moteur d’une voiture pour conduire. Vous n’avez pas à comprendre le fonctionnement de Google pour en bénéficier.
Ce que vous devez savoir, c’est ce que vous voulez : plus de clients ? Plus de visibilité dans votre zone ? Moins de coups de fil à froid ? Un bon prestataire traduit ça en actions concrètes. Votre expertise, c’est votre métier. La leur, c’est le digital. C’est exactement pour ça que des agences comme Ajeelity existent.
Ça arrive. Et c’est souvent parce que le site a été créé, mais jamais optimisé pour le référencement, ou parce que l’agence a livré un site et disparu. Un site sans SEO, c’est une belle carte de visite rangée dans un tiroir. Personne ne la voit.
La différence, c’est une stratégie qui donne au site les moyens d’être trouvé : les bons mots-clés, une structure correcte, des contenus réguliers, une fiche Google associée. C’est exactement ce que nous faisons chez Ajeelity — pas juste livrer un site, mais faire en sorte qu’il génère des contacts.
On comprend. L’investissement fait peur, surtout quand on ne voit pas le retour.
Faisons le calcul à l’envers. Si un bon site web vous coûte 2 000 € à créer, et qu’il génère en moyenne 3 nouveaux clients par mois à 300 € de chantier chacun — vous êtes rentable en 7 semaines. Et contrairement à une publicité dans un journal local, votre site travaille pour vous 24h/24, 7j/7, sans abonnement mensuel.
Le chiffre d’affaires moyen d’un plombier artisan en France est d’environ 181 211 € par an. Pour un électricien, il atteint 164 199 € en moyenne. Un seul chantier supplémentaire par mois grâce à un meilleur référencement rembourse largement l’investissement digital annuel.
Vous n’avez pas besoin de tout faire d’un coup. Voici cinq actions par ordre de priorité et d’impact.
✅ Action 1 — Créez ou réclamez votre fiche Google Business Profile
C’est gratuit. Ça prend 20 minutes. C’est la chose la plus importante que vous puissiez faire aujourd’hui pour votre visibilité locale. Remplissez tous les champs : horaires, catégorie d’activité, description, zone d’intervention, photos.
👉 Créer votre fiche Google Business Profile
✅ Action 2 — Demandez des avis à vos clients satisfaits
Après chaque chantier réussi, envoyez un SMS ou un message WhatsApp à votre client avec le lien direct vers votre fiche Google. « Si vous êtes satisfait, un avis Google m’aiderait beaucoup. » Simple, direct, efficace. La majorité des clients contents le font volontiers — ils n’y pensent juste pas si vous ne le demandez pas.
✅ Action 3 — Faites-vous photographier sur vos chantiers
Les photos avant/après, les photos de vos réalisations en cours, votre équipe au travail — ce contenu est précieux. Il humanise votre activité, prouve votre savoir-faire, et enrichit votre site et vos réseaux sociaux. Demandez à quelqu’un de vous photographier une fois par semaine sur le chantier. Un smartphone récent suffit largement.
✅ Action 4 — Référencez-vous sur les annuaires en ligne de votre secteur
Pages Jaunes, Houzz (bâtiment/décoration), Doctolib (santé), Treatwell (beauté/bien-être), Habitatpresto (travaux)… Ces plateformes sont consultées par vos clients potentiels chaque jour. Votre présence y est gratuite pour l’essentiel, et chaque profil est un point de contact supplémentaire.
✅ Action 5 — Investissez dans un site web professionnel
C’est l’étape qui consolide tout le reste. Votre fiche Google renvoie vers votre site. Vos avis crédibilisent votre site. Votre site génère des demandes de devis. Les trois fonctionnent ensemble, pas séparément.
Un site vitrine bien fait, optimisé pour le référencement local, vous positionne durablement sur Google sur les requêtes de vos clients. C’est un investissement qui se rembourse — souvent plus vite qu’on ne le pense.
Chez Ajeelity, agence web basée dans la région Lyon / Saint-Étienne, on travaille au quotidien avec des artisans, des commerçants et des indépendants qui n’t pas envie de passer leur vie sur internet — mais qui veulent que leurs clients les trouvent.
On ne vous vendra pas du rêve. On vous dira exactement ce qui manque aujourd’hui à votre visibilité, ce qu’on peut faire pour y remédier, et combien ça coûte. Sans jargon. Sans abonnement caché.
Ce qu’on propose concrètement :
Et parce qu’on sait que la confiance ça se mérite, on commence toujours par le diagnostic — gratuit, sans engagement, en 30 minutes.
📞 Demandez votre audit gratuit – on vous montre ce que voient vos clients quand ils vous cherchent sur Google.
Ce qu’il faut retenir
Le digital n’est pas une mode pour les jeunes. Ce n’est pas non plus une révolution à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est simplement la façon dont vos clients cherchent, comparent, choisissent et recommandent leurs prestataires en 2026.
100 % des artisans interrogés dans l’enquête France Num / AFNIC sont convaincus qu’il est indispensable d’être présent en ligne. 75 % consacrent au moins une heure par jour à leurs outils numériques. Ces artisans ne sont pas des geeks. Ce sont des professionnels qui ont compris que leur excellence terrain méritait une vitrine à la hauteur.
Votre savoir-faire est réel. Votre réputation locale est construite. Il reste juste à lui donner un endroit où exister en ligne — pour que vos prochains clients puissent vous trouver, vous évaluer, et vous choisir.
Article rédigé par l’équipe Ajeelity – Agence web et stratégie digitale – Lyon / Saint-Étienne.
Sources : Baromètre France Num 2025 (Direction générale des Entreprises / IFOP, septembre 2025), AFNIC / Le Monde des Artisans, Cerfrance 2024-2025, IFOP/Francenum, Tradifyhq 2024, Zetop 2025
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